Panneaux solaires en copropriété : autoconsommation collective, démarches et aides (2026)
En copropriété, les panneaux solaires se votent à la majorité simple en AG depuis 2023. À Marseille, 36 kWc partagés se remboursent en 9 ans environ, sans aide.
Calculez le potentiel solaire de votre toit

Vous habitez en appartement et pensez que le solaire n'est pas pour vous ? Depuis la loi ENR de mars 2023, installer des panneaux solaires en copropriété se décide à la majorité simple en assemblée générale. L'autoconsommation collective permet de partager l'électricité produite sur le toit entre les résidents et de réduire les charges communes de 15 à 30 %.
Pour une copropriété de 20 lots équipée de 36 kWc, le retour sur investissement avoisine 9 ans dans le Sud, sans aide à déduire. Et depuis mars 2025, l'électricité autoconsommée collectivement est exonérée d'accise (0 €/MWh), ce qui renforce encore la rentabilité. Ce guide détaille chaque étape : cadre légal, montages, aides et exemple chiffré.
Comment fonctionne l'autoconsommation collective en copropriété
Le principe : produire et partager l'électricité
L'autoconsommation collective permet à plusieurs consommateurs de se partager l'électricité produite par une installation solaire commune. Contrairement à l'autoconsommation individuelle (une maison = une installation), l'électricité est répartie entre les logements participants selon une clé définie à l'avance.
Chaque participant conserve son compteur Linky et son contrat de fourniture. L'autoconsommation collective vient en déduction de la consommation facturée par le fournisseur. Concrètement, pour un résident qui consomme 300 kWh/mois et reçoit 80 kWh d'autoconsommation collective, seuls 220 kWh sont facturés par le fournisseur.
La PMO : clé de voûte du projet
Toute opération d'autoconsommation collective nécessite une Personne Morale Organisatrice (PMO). C'est la structure juridique qui lie producteurs et consommateurs et qui gère la répartition de l'électricité.
Formes possibles de la PMO :
- Le syndicat de copropriétaires lui-même (le plus simple)
- Une association loi 1901 créée par les copropriétaires motivés
- Une coopérative ou une SAS dédiée au projet
- Un bailleur social dans le cas du logement social
La PMO signe la convention d'autoconsommation collective avec Enedis et définit les clés de répartition entre les participants.
Les acteurs de l'opération
| Acteur | Rôle |
|---|---|
| La copropriété | Producteur d'électricité (via le syndicat) |
| La PMO | Structure juridique gérant la répartition |
| Les résidents | Consommateurs participants, propriétaires ou locataires (adhésion volontaire) |
| Enedis | Calcule les flux via les compteurs Linky |
| Le fournisseur | Continue de fournir le complément d'électricité |

Ce que dit la loi : majorité simple depuis 2023
La loi ENR a tout changé
Avant mars 2023, installer des panneaux solaires sur les parties communes nécessitait la majorité absolue de l'article 25 (50 % + 1 des tantièmes de tous les copropriétaires). C'était un frein majeur, car les absents comptaient comme des votes contre.
La loi d'accélération des énergies renouvelables (loi ENR du 10 mars 2023) a abaissé le seuil à la majorité simple de l'article 24 : il suffit que la majorité des voix exprimées par les copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance soit favorable. Un changement décisif qui facilite considérablement l'adoption.
Les 3 votes en assemblée générale
Un projet solaire en copropriété passe généralement par 3 AG successives :
- AG 1 - Étude de faisabilité : vote du lancement d'une étude technique et économique par un bureau d'études spécialisé (majorité simple, art. 24)
- AG 2 - Validation du projet : examen du rapport du bureau d'études et vote des travaux (majorité simple, art. 24)
- AG 3 - Constitution de la PMO : validation de la structure juridique et des clés de répartition
Délai total : entre 6 mois et 2 ans selon la complexité du projet et le calendrier des AG.
Le périmètre géographique
Une opération limitée à la copropriété se déroule dans un même bâtiment : aucun critère de distance ni aucun plafond de puissance ne s'y applique. Les seuils réglementaires ne visent que l'autoconsommation collective dite étendue, qui associe des participants situés dans plusieurs bâtiments, par exemple des immeubles voisins.
Dans ce cas, les points de soutirage et d'injection des participants les plus éloignés doivent être distants de 2 km au maximum (10 km dans les communes rurales ou périurbaines et 20 km dans les communes rurales, sur dérogation), et la puissance cumulée doit rester inférieure à 5 MW en métropole continentale (seuil relevé de 3 à 5 MW par l'arrêté du 21 février 2025).

Convaincre le syndic et les copropriétaires
Préparer un dossier solide
Avant de présenter le projet en AG, réunissez un dossier complet :
-
Étude de faisabilité technique
- Surface de toiture disponible et orientation
- État de la toiture (réfection nécessaire ?)
- Raccordement électrique existant
-
Étude économique
- Coût de l'installation et devis comparatifs
- Économies estimées par copropriétaire
- Aides mobilisables et retour sur investissement
-
Proposition de montage juridique
- Forme de la PMO
- Clé de répartition de l'électricité
- Modalités de financement
Les arguments qui font la différence
Pour les copropriétaires motivés :
- Réduction de la facture d'électricité de 15 à 30 %
- Valorisation du patrimoine immobilier
- Engagement environnemental concret
Pour les copropriétaires sceptiques :
- Aucune obligation de participer à l'autoconsommation
- Pas de risque financier personnel (selon le montage choisi)
- Entretien du toit souvent inclus dans le projet
Pour le syndic :
- Baisse des charges des parties communes (éclairage, ascenseur)
- Mise en conformité avec les objectifs de rénovation énergétique
- Projet valorisant pour la copropriété
Les 4 montages possibles
1. La copropriété investit directement
La copropriété finance et exploite l'installation via le syndicat des copropriétaires, qui joue aussi le rôle de PMO.
Avantages : contrôle total, économies maximales sur le long terme, propriété de l'installation.
Inconvénients : investissement initial important, gestion administrative par le syndic.
Financement typique :
- Fonds de travaux existant
- Appel de fonds exceptionnel
- Prêt collectif (l'éco-PTZ copropriété finance les travaux de rénovation associés, mais jamais le photovoltaïque lui-même)
2. Le tiers investisseur
Un opérateur spécialisé finance, installe et exploite l'installation. La copropriété met à disposition son toit via un contrat de longue durée.
Avantages : aucun investissement pour la copropriété, pas de gestion technique, économies immédiates.
Inconvénients : économies moindres (l'opérateur prend sa marge), engagement de 15 à 25 ans, la copropriété n'est pas propriétaire.
L'opérateur vend l'électricité aux résidents à un tarif réduit par rapport au réseau. Avec un prix de vente à 0,15 €/kWh contre 0,2001 €/kWh sur le réseau, l'écart atteint 25 %, mais le tarif de réseau (TURPE) reste dû sur chaque kWh partagé : avec l'option tarifaire réservée à l'autoconsommation collective, environ 2 centimes par kWh, l'économie réelle tombe autour de 15 %.
3. L'association de copropriétaires (ASL)
Les copropriétaires intéressés créent une Association Syndicale Libre (ASL) dédiée au projet solaire. Seuls les participants investissent.
Avantages : souplesse de gestion, indépendance par rapport au syndic, seuls les volontaires s'engagent financièrement.
Inconvénients : création d'une structure juridique supplémentaire, gestion administrative en parallèle de la copropriété.
Ce montage est idéal quand certains copropriétaires sont très motivés mais que d'autres restent réticents.
4. La location de toiture
La copropriété loue son toit à un producteur d'énergie externe qui installe ses propres panneaux et revend l'électricité sur le réseau.
Avantages : revenu locatif pour la copropriété, aucune implication dans l'exploitation, réfection de toiture souvent incluse.
Inconvénients : pas d'économie directe sur l'électricité des résidents, engagement très long (20 à 30 ans), pas d'autoconsommation.
Ce montage a perdu l'essentiel de son intérêt avec la réforme du 5 juin 2026 : jusqu'à 100 kWc, l'électricité vendue au réseau n'est plus achetée que 0,011 €/kWh, en vente totale comme en surplus, un tarif trop bas pour qu'un producteur rentabilise une installation sur un toit de copropriété.
Aides financières pour le solaire en copropriété
La prime à l'autoconsommation a été supprimée
La prime à l'autoconsommation n'existe plus depuis la réforme du 5 juin 2026, y compris pour les installations collectives en copropriété. Seuls les projets dont la demande de raccordement a été déposée avant cette date conservent leur prime aux conditions d'origine. Un projet de copropriété lancé en 2026 doit donc bâtir sa rentabilité sur les seules économies d'autoconsommation, sans prime à déduire.
Exonération d'accise : un avantage décisif depuis 2025
Depuis le 1er mars 2025, l'électricité autoconsommée collectivement bénéficie d'un tarif d'accise à 0 €/MWh (loi de finances 2025, article 75). Cette exonération, valable pour les installations de moins de 1 MW, supprime la taxe qui s'appliquait auparavant (3,37 centimes/kWh en mars 2025, 3,06 centimes depuis le 1er août 2026).
Pour une copropriété autoconsommant 25 000 kWh/an, cela représente environ 765 €/an de taxe en moins sur l'électricité partagée. L'électricité qu'une maison consomme sur place bénéficie du même tarif nul : l'exonération aligne l'électricité partagée sur l'autoconsommation individuelle, sans effacer le tarif de réseau (TURPE), qui reste dû sur chaque kWh partagé.
Tarifs de rachat du surplus
L'électricité produite mais non consommée par les participants peut être vendue à EDF OA :
| Puissance | Vente totale (€/kWh) | Vente surplus (€/kWh) |
|---|---|---|
| ≤ 9 kWc | Non éligible | 0,0110 |
| ≤ 36 kWc | 0,0110 | 0,0110 |
| ≤ 100 kWc | 0,0110 | 0,0110 |
Pas de CEE pour le photovoltaïque, mais des aides régionales
Les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) ne financent pas une installation photovoltaïque, en copropriété comme ailleurs : aucune des fiches d'opérations standardisées publiées par le ministère chargé de l'énergie ne vise la production d'électricité solaire. La seule fiche résidentielle qui mentionne des panneaux photovoltaïques, BAR-TH-162, porte sur des capteurs hybrides qui récupèrent aussi la chaleur, et elle est réservée aux maisons individuelles.
Certaines régions soutiennent en revanche l'autoconsommation collective. En Région Sud, Sud PV Plus finance 20 à 25 % du coût d'un projet porté par une copropriété (plafond de 130 000 €), à condition notamment d'atteindre au moins 10 kWc et d'autoconsommer plus de 80 % de la production. Renseignez-vous auprès de votre région ou de votre mairie avant de lancer l'étude.
Fiscalité : TVA et éco-PTZ
Depuis le 1er octobre 2025, la TVA à 5,5 % est réservée aux installations de 9 kWc ou moins posées sur des locaux d'habitation, avec des panneaux bas carbone à teneur en métaux limitée et un EMS (gestionnaire d'énergie) qui pilote au moins deux usages électriques. La loi de finances pour 2026 réserve aussi ce taux aux installations posées par un professionnel certifié ou qualifié (l'arrêté qui doit le préciser n'est pas encore paru) : passez par un installateur RGE QualiPV. Une petite installation sur un immeuble d'habitation peut donc y prétendre, mais au-delà de 9 kWc, cas le plus fréquent en copropriété, la TVA est de 20 %.
L'éco-PTZ ne finance jamais le photovoltaïque, même couplé à d'autres travaux de rénovation : seuls le solaire thermique et les panneaux hybrides (PVT) y sont éligibles. Le prêt peut néanmoins financer les autres travaux de rénovation de la copropriété (isolation, chauffage), jusqu'à 50 000 € par logement sur 20 ans pour une rénovation globale.
Répartition de l'électricité entre copropriétaires
Les clés de répartition
L'électricité produite est répartie entre les participants selon une clé définie dans la convention d'autoconsommation collective.
| Clé | Principe | Cas d'usage |
|---|---|---|
| Égalitaire | Même part pour tous les participants | Logements similaires, simplicité |
| Tantièmes | Proportionnelle aux tantièmes de copropriété | Cohérent avec les charges existantes |
| Consommation | Basée sur la consommation historique | Adapté aux profils variés |
| Par défaut (dynamique) | Au prorata de la consommation de chacun, recalculée par Enedis à chaque pas de mesure | Maximise le taux d'autoconsommation |
La clé par défaut ne demande aucun logiciel : Enedis attribue la production au prorata de ce que chaque logement consomme à chaque pas de mesure, sans rien réserver à un logement qui ne consomme pas. Depuis le 1er juillet 2026, une nouvelle opération qui veut une clé personnalisée doit transmettre ses coefficients à Enedis à l'avance, et non plus après coup (décret n° 2026-561 du 26 juin 2026).
Qui peut participer ?
La participation est volontaire. Chaque foyer décide librement de rejoindre ou non l'opération : c'est le titulaire du contrat d'électricité qui y participe. Sont éligibles :
- Les propriétaires occupants
- Les locataires, qui adhèrent eux-mêmes (le propriétaire bailleur ne peut pas le faire à leur place)
- Les locaux commerciaux en rez-de-chaussée
- Les parties communes (éclairage, ascenseur, parking)
Un nouveau propriétaire peut choisir d'adhérer ou non lors de l'achat de son lot.
Exemple chiffré : copropriété de 20 lots
Caractéristiques du projet
- Immeuble de 20 appartements à Marseille
- Toiture-terrasse dégagée, panneaux inclinés plein Sud
- Installation : 36 kWc (90 panneaux de 400 W)
- 15 copropriétaires participants sur 20
Budget et aides
| Poste | Montant |
|---|---|
| Installation 36 kWc | 45 000 € |
| Raccordement Enedis | 3 000 € |
| Constitution PMO et frais juridiques | 2 000 € |
| Total | 50 000 € |
Aucune aide n'est déduite : les CEE ne financent pas le photovoltaïque, la prime à l'autoconsommation a disparu et, avec 60 % d'autoconsommation, le projet n'atteint pas les 80 % exigés par l'aide régionale Sud PV Plus.
Économies annuelles détaillées
Avec un ensoleillement de 1 600 h/an à Marseille :
- Production annuelle : 36 × 1 456 = 52 416 kWh
- Taux d'autoconsommation collective : 60 %
- Électricité autoconsommée : 31 450 kWh
- Économie sur la facture : 31 450 × 0,18 € = 5 661 €/an (chaque kWh partagé évite un kWh acheté à 0,2001 €, accise comprise, mais le tarif de réseau, ou TURPE, reste dû : environ 2 centimes par kWh avec l'option tarifaire réservée à l'autoconsommation collective)
- Surplus injecté : 20 966 kWh, vendus à EDF OA 0,011 €/kWh, soit environ 230 €/an, un revenu symbolique exclu du calcul
- Total des économies retenues : 5 661 €/an
Rentabilité
- Investissement : 50 000 €, sans aide
- Économies annuelles : 5 661 €
- Retour sur investissement : environ 9 ans
- Par copropriétaire participant : ~380 €/an d'économie
Pour le calcul détaillé de rentabilité des panneaux solaires, plusieurs facteurs influencent le résultat : l'ensoleillement local, le taux d'autoconsommation et l'évolution du prix de l'électricité.
Les étapes du projet de A à Z
Un projet solaire en copropriété prend entre 6 mois et 2 ans. Voici le parcours type :
- Initiative et sensibilisation (mois 1-2) : un copropriétaire ou le syndic propose le projet, réunit les premiers intéressés
- Vote de l'étude de faisabilité (AG 1) : inscription à l'ordre du jour, vote à la majorité simple
- Étude technique et économique (mois 3-6) : bureau d'études spécialisé, analyse du potentiel du toit, dimensionnement
- Vote des travaux (AG 2) : présentation des résultats, choix du montage, vote à la majorité simple
- Démarches administratives : déclaration préalable en mairie, demande de raccordement Enedis
- Installation par un artisan RGE (2 à 4 semaines)
- Mise en service : attestation Consuel, activation par Enedis, signature du contrat EDF OA
- Constitution de la PMO et signature de la convention d'autoconsommation collective
Questions fréquentes
La majorité simple suffit-elle vraiment pour voter le projet ?
Oui, depuis la loi ENR du 10 mars 2023. L'installation de panneaux solaires sur les toits, façades ou garde-corps relève désormais de l'article 24 (majorité des voix exprimées). Seuls les copropriétaires présents, représentés ou votant par correspondance sont comptés.
Combien coûte une installation solaire pour une copropriété de 20 lots ?
Comptez entre 1 200 et 1 800 €/kWc TTC, soit 43 000 à 65 000 € pour une installation de 36 kWc. Aucune aide nationale ne vient en déduction : les CEE ne financent pas le photovoltaïque et la prime à l'autoconsommation est supprimée. Le coût se répartit selon le montage choisi : entre tous les copropriétaires si la copropriété investit elle-même, entre les seuls volontaires dans une association de copropriétaires.
Un copropriétaire opposé peut-il bloquer le projet ?
Non, la majorité simple suffit. Les copropriétaires opposés n'ont aucune obligation de participer à l'autoconsommation collective et ne profitent alors d'aucune baisse sur leur facture d'électricité. Mais si la copropriété finance elle-même l'installation, la dépense votée entre dans les charges, que chacun paie selon sa quote-part, opposants compris : seuls des montages comme le tiers investisseur ou l'association de copropriétaires leur évitent ce coût.
Les locataires profitent-ils de l'autoconsommation collective ?
Oui, à condition de rejoindre eux-mêmes l'opération : c'est le titulaire du contrat d'électricité du logement qui participe, donc le locataire, et non le propriétaire bailleur. Le locataire bénéficie alors de la réduction sur sa facture d'électricité via les clés de répartition définies par la PMO.
Quelle est la durée de vie d'une installation en copropriété ?
Les panneaux durent 30 à 40 ans avec une garantie de production sur 25 à 30 ans. L'onduleur doit être remplacé tous les 10 à 15 ans. L'entretien est généralement inclus dans les charges ou confié à un prestataire dédié.
L'autoconsommation collective est-elle plus rentable qu'en maison individuelle ?
Pas sur le prix du kWh : l'électricité qu'une maison consomme sur place bénéficie elle aussi du tarif d'accise nul et ne paie aucun tarif de réseau, alors que chaque kWh partagé en copropriété transite par le réseau public et supporte le TURPE. Le taux d'autoconsommation est en revanche souvent plus élevé grâce à la diversité des profils de consommation entre résidents (effet de foisonnement). Les démarches administratives sont aussi plus longues et la gestion de la PMO représente un coût récurrent.

Paul-Marie
Fondateur de Potentielsolaire
Passionné par l'énergie solaire, j'ai créé Potentielsolaire pour aider les particuliers à comprendre et à réussir leur projet photovoltaïque. Chaque article est rédigé avec soin pour vous apporter des informations fiables et à jour. En savoir plus sur la démarche
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